Le devoir d’information se joue moins sur le dernier mail que sur la possibilité de voir l’avancement. Un copropriétaire qui consulte le statut de sa demande relance moins. Un syndic qui trace ses réponses se défend mieux en cas de grief.
Les délais légaux ne sont pas un délai unique pour tout message. Distinguer urgence, document, question de fond évite le procès d’intention. Un outil de dossiers aide à cette hiérarchie, il ne l’invente pas dans la loi.
Mon Palier structure la communication opérationnelle. Il ne se substitue pas aux notifications formelles ni à la comptabilité. La démo pose ces limites dès les premières minutes — c’est volontaire.
Cabinets et bénévoles n’ont pas les mêmes moyens ; l’exigence de diligence, si. 30 minutes pour voir un fil copropriétaires–CS–syndic. Le formulaire de démo est notre page de contact.
Cabinets : la démo part souvent d’un ticket type et d’une question de document, pour montrer comment l’avancement se voit sans multiplier les mails de confirmation. Bénévoles : le même fil, à une autre échelle, souvent sur devis.
Les notifications formelles (convocation, PV) ne passent pas par Mon Palier comme substitut légal. L’outil structure le quotidien : signalement, réponse, clôture, visibilité CS.
30 minutes. Formulaire de démo, notre contact. Précisez syndic pro, bénévole ou CS pour caler les droits.
Le devoir d’information se joue moins sur le dernier mail que sur la possibilité de voir l’avancement. Un copropriétaire qui consulte le statut de sa demande relance moins ; un syndic qui trace ses réponses se défend mieux en cas de grief. La démo part d’un ticket et d’une question de document, pour cabinets comme pour bénévoles — souvent sur devis à petite échelle. Les notifications formelles (convocation, PV) ne sont pas remplacées. Mon Palier structure le quotidien : qualifier, répondre, clôturer, laisser le CS voir. Trente minutes, formulaire de démo. Précisez votre profil pour afficher les bons droits, sans promettre un délai légal unique qui n’existe pas.